Thematique/Thematiek

La présence des personnes sans-abri en ville n’est pas un phénomène nouveau. En rupture avec les usages prescrits des lieux, cette présence est souvent considérée sous l’angle des nuisances sociales. Tantôt chassés, tantôt tolérés, les attitudes à l’égard des habitants de la rue, entre compassion, répulsion et indifférence, ne sont pourtant jamais univoques.
Dans un contexte de transformation urbaine, la nature des espaces se modifie, et avec elle les exigences et les moyens pour les faire respecter. De nouveaux acteurs se retrouvent quotidiennement confrontés à ces grands précaires, ce sont par exemple les agents de sécurité, de gardiennage.
Si depuis 1993, la mendicité et le vagabondage sont décriminalisés, on observe ces dernières années l’émergence de règlements permettant de réguler, administrativement, la mendicité et les comportements qui fâchent. Par exemple, à Etterbeek les mendiants ne peuvent être plus de quatre par rue, à Liège et Charleroi la mendicité est organisée par quartier.
Mesures ou démesures envers les pauvres sur l’espace public? Entre souci pour l’ordre public et préoccupations d’image, quelles sont les implications du traitement contemporain des marges par les gestionnaires d’espaces semi-public et les pouvoirs politiques? Quelles sont les modalités des collaborations effectives entre gestionnaires d’espaces (semi)publics et associations du secteur sans-abri ?

La journée d’étude du 25/03/14 était l’occasion de questionner la place que nous réservons à ces « autres de la rue » et de déplier la question complexe, sensible, toujours politique, du traitement de la pauvreté sur l’espace public.

Un dossier, réalisé par le CBCS en collaboration avec l’asbl DIOGENES sur les questions abordées lors de la journée d’étude sortira en novembre 2014.

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De aanwezigheid van thuislozen in de stad is geen nieuw fenomeen. Omdat deze anwezigheid niet overeenkomt met het normale gebruik van de openbare ruimte wordt ze vaak beschouwd als sociale overlast. Soms worden ze weggejaagd, soms getolereerd. Variërend van medeleven over afkeer tot onverschilligheid is onze houding verre van eenduidig.
De stad en de openbare ruimte zijn voortdurend in verandering, net als het gebruik ervan en de middelen ingezet om dit te reguleren. Nieuwe actoren worden dagelijks geconfronteerd met deze armen, zoals veiligheidsagenten en beheerders.
Sinds 1993 is dakloosheid niet meer strafbaar, maar we zien het ontstaan van allerlei regels om ongewenst gedrag te bannen. Zo mogen er bijvoorbeeld in Etterbeek niet meer dan vier mensen bedelen per straat en in Luik en Charleroi wordt het bedelen per wijk georganiseerd.
Correcte of overdreven maatregelen t.o.v. de armen in de openbare ruimte ? Wat zijn de gevolgen van de huidige maatregelen opgelegd door de beheerders van de openbare ruimte en de politiek ? Op welke wijze werken deze beheerders samen met de thuislozensector ?

De studiedag van 25 maart 2014 was de gelegenheid om na te denken over de plaats die wij geven aan die anderen op straat en in te gaan op het gevoelige en complexe thema armoede in de openbare ruimte.

Une réflexion au sujet de « Thematique/Thematiek »

  1. Ping : 16 juin, 12-14h, Les Midis du Nomade | L'autre Agenda de DoucheFLUX

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